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De la marchandisation du social et de l’autonomie professionnelle des intervenants

Conférence Public-cible: Ouvert au grand public
Ce cycle de conférences publiques 2018 de la Chaire francophone de travail social et politiques sociales se propose d’analyser l’activité de ces acteurs singuliers que sont les agents intermédiaires de l’action publique, œuvrant souvent dans des dispositifs opaques et pratiquant des « métiers flous », ce qui ouvre l’interrogation sur l’insondable question de leur autonomie dans leur travail/de leur travail.
Avec une conférence intitulée "De la marchandisation du social et de l’autonomie professionnelle des intervenants", Michel Chauvière, Directeur de recherche émérite au Centre d’études et de recherches administratives de Paris, propose, en dépit de la relative acceptation de la marchandisation du social, de continuer à s’interroger sur les origines, les formes, les limites et les conséquences de ce changement dans le pilotage des politiques sociales et pour les professionnels de l’action sociale.
Quand?
21.03.2018 17:15 - 19:00
Où?
Site MIS 03 / Salle 3115
Avenue de l'Europe 20, 1700 Fribourg
Organisation
Travail social et politiques sociales
Séverine Moll-Lauper
severine.moll-lauper@unifr.ch
Bonnesfontaines 11
1700 Fribourg
026 300 77 86/80
Intervenants
Michel Chauvière, Directeur de recherche émérite au Centre d’études et de recherches administratives de Paris
Pièces jointes

CYCLE:
Bureaucratie ou pouvoir discrétionnaire. Les agents intermédiaires de l’action publique

Le cycle de conférences publiques 2018 de la Chaire francophone de travail social et politiques sociales se propose d’analyser l’activité de ces acteurs singuliers que sont les agents intermédiaires de l’action publique, œuvrant souvent dans des dispositifs opaques et pratiquant des « métiers flous », ce qui ouvre l’interrogation sur l’insondable question de leur autonomie dans leur travail/de leur travail. Jusqu’où le modèle de la street level bureaucracy et de son pouvoir discrétionnaire est-il effectif ? La marge de manœuvre dont dispose ces agents provient-elle du flou et de l’impraticabilité des objectifs de l’action publique ou, davantage, de la profusion des règles et de leur caractère contradictoire ? L’ouverture des dispositifs et l’investissement des professionnels que suppose cette autonomie constitue-t-elle une nouvelle philosophie innervant les politiques publiques ou bien n’est-elle qu’une forme, certes paradoxale, de management comme une autre ? C’est à débattre de toutes ces questions, et de bien d’autres, que, chacune et chacun, vous êtes convié-e-s.
 
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